Le pont Valentré

Le pont Valentré
Cette légende est dédiée à ma ville: Cahors, où j'ai vécu pendant quelques années! Tu me manques Cahors! Spéciale dédicasse:

La légende que nous reproduisons ici explique le nom de Pont du Diable donné au Pont Valentré :

"
on raconte que l'architecte ne pouvant venir à bout de son oeuvre, eut recours à Satan et fit un pacte avec lui. Satan s'engageait à l'aider par tous les moyens et à lui obéir ponctuellement, quelque ordre qu'il put recevoir. Le travail fini, l'âme de l'architecte en devait être le prix. Mais si le démon, pour une cause quelconque, refusait de continuer son assistance jusqu'au bout, il perdrait tous ses droits sur le prix en question ; la besogne marcha vite avec un tel manoeuvre.
Quand le pont fut presque fini : - ça se dit en lui-même l'architecte, voici le moment de songer à notre âme, afin que nous n'ayons pas fait un sot marché. Et il porta un crible à son formidable associé : - Ami, lui dit-il, je t'ai trouvé docile jusqu'ici, et tu sais que tu dois l'être jusqu'au bout ; prends ce crible, laisse-le tel qu'il est et l'emploie à puiser de l'eau que tu porteras aux maçons pour délayer la chaux. Le diable se mordit les lèvres de dépit ; il tenta pourtant l'expérience, elle échoua vingt fois. Jamais crible n'a gardé l'eau. Confus, le diable vint avouer sa défaite, mais jura de se venger. A quelque temps de là en effet, lorsque les maçons eurent presque achevé de construire la tour du milieu, ils en trouvèrent l'angle supérieur nord-ouest abattu et il leur fut impossible d'achever cette tour."

L
'architecte chargé de la restauration, Paul Gout, fait immortaliser cette légende
par une pierre sculptée représentant le diable tentant d'arracher la pierre du pont
mais n'y parvenant pas, ses doigts étant coincés dans les joints de la pierre.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 06:57

Le monstre du Loch Ness

Le monstre du Loch Ness
Le lac du Loch Ness se trouve à 150 km au nord de Glasgow et dans la région des Highlands à proxomité des villes de Fort Augustus et Iverness.

Avec 40 km de long, 2 km de large et 230 m de profondeur, le Loch Ness est le plus vaste plan d'eau douce de Grande-Bretagne. La région qui l'entoure est encore relativement peu explorée, tandis que, sous l'eau, la visibilité est très réduite à cause des particules de tourbe en suspension. Le Loch Ness est caractérisé par sa remarquable stabilité thermique : la température générale de ses eaux ne varie guère de plus d'un demi degré tout au cours de l'année. En moyenne, les eaux du lac sont à 5,5 °C. En été, les eaux de surface peuvent monter jusqu'à 12°C.
Le lac, qui est à 16 m au-dessus du niveau de la mer, communique avec celle-ci par la rivière Ness. Il y a dix mille ans, quand les glaciers recouvraient l'Écosse, la faille du Loch Ness devait communiquer avec la mer. Une fois le poids de ces glaciers disparu, le sol s'est soulevé de 16 m, isolant les eaux du lac. Les animaux qui y vivent ne sont donc là que depuis moins de dix mille ans. A peine le temps d'un clin oeil sur l'échelle de l'évolution.


Histoire :


Le premier rapport qui relate une apparition sur la rivière Ness date de 565 de notre ère, curieusement, on ne s'est intéressé que très récemment au " monstre " du Loch Ness. Dans ce premier rapport, c'est un saint qui met le monstre en fuite.
Par la suite, les témoignages sur le monstre restent liés à des superstitions locales.
En 1933, une route touristique est construite sur la rive nord du lac. Aussitôt, les touristes se mettent à affluer dans la région et le nombre de ceux qui ont " vu " le monstre grimpe en flèche. Le premier grand article sur le sujet paraît le 14 avril 1933, dans l' "Inverness Courrier". Rapidement, la " bête du Loch Ness " devient un sujet de curiosité journalistique, qui fait les bonheurs de la presse à sensation du monde entier.
A l'époque, le sonar et le scaphandre autonome n'existent pas encore. Les biologistes se contentent d'études sur les petits animaux et les algues microscopiques du lac. Mais, déjà, on cherche par tous les moyens à s'assurer de l'existence, ou de l'absence d'animal fabuleux dans ces eaux tourbeuses. On filme, on photographie... Les archives se remplissent de témoignages plus ou moins intéressants, tandis qu'une foule de curieux guette avec avidité la moindre manifestation inhabituelle à la surface du Loch Ness.
Au Loch Ness Investigation Bureau, des milliers de témoignages oculaires troublants ont été enregistrés. Beaucoup sont extraordinairement détaillés : la créature aperçue aurait un long cou, parfois dressé, des bosses sur le dos, et elle se déplacerait assez rapidement.


- Les photos et les films :


De nombreuses photos sont prisent du monstre, mais elles sont le plus souvent démontées comme étant fausses.
Les films de cinéma sont beaucoup plus difficiles à truquer et sont davantage pris en compte. Deux d'entre eux sortent vraiment de l'ordinaire :

- Le premier a été tourné par Tim Dindsdale, le 23 avril l960, à l'embouchure de la rivière Foyers. On y voit une bosse se mouvoir lentement au loin, puis traverser le champ de la caméra avant de plonger. L'analyse du film a conclu que l'objet filmé était " probablement en mouvement " et qu'il mesurait environ l,70 m de largeur. Sa vitesse estimée était de l6 km à l'heure.

- Le second film a été tourné par Richard Raynor, le 13 juin 1967, à l'extrémité nord du lac. Il montre un sillage, à la tête duquel on aperçoit parfois un objet solide, déclaré lui aussi animé. Richard Raynor a expliqué que l'animal filmé évoquait pour lui une espèce d'otarie. Comme la longueur estimée de la partie qui émergeait a été évaluée à près de 2 m, on peut rêver sur la taille de l'otarie en question.

- Le sonar :


Le sonar est aussi employé, cet appareil mis au point pendant la seconde guerre mondiale permettra la detection a plusieurs reprise de masse dans l'eau, sans donner une véritable preuve de l'existence d'un éventuel " monstre ". Ils peuvent enregistrer des échos produits par de simples gros poissons, des troncs d'arbre qui flottent entre deux eaux, des bulles de gaz sécrétées par des détritus en décomposition ou même des masses d'eau dont la température (et donc la densité) diffère de la température ambiante :

- Dès 1964, une équipe d'Oxford et de Cambridge obtient un écho particulier, bien plus fort qu'un écho produit par des saumons. Trois bateaux se mettent aussitôt en chasse le long du Loch Ness et tentent de détecter la créature susceptible de renvoyer un tel écho. Ils auront de nombreux " contacts ", mais ne parviendront pas à identifier la source de leur écho.

- En 1968, sous la direction du professeur D.G. Tucker, un groupe de chercheurs de l'université de Birmingham débarque sur les rives du Loch Ness avec un sonar digital automatique. Le 28 août, un objet qui se déplace à l2 km/h est repéré sur le fond du lac. Un peu plus tard, un autre écho donne une vitesse de 25 km/h : manifestement, il ne s'agit ni d'un banc de poissons ni d'un gros poisson isolé.

La seule conclusion tirée des explorations au sonar tient en une phrase : il y a, dans le lac, une ou plusieurs créatures vivantes, plus grandes que des saumons, dont les mouvements sont différents de ceux des poissons, surtout en plongée.

En 1968, le Viperfish, le petit sous-marin privé de l'américain Dan Taylor, se lance à son tour dans le lac. Son propriétaire, en plus des recherches au sonar, a prévu de lancer des fléchettes sur le " monstre ", pour lui prélever des échantillons de peau. Son rêve est de permettre un premier classement de l'animal dans un cadre zoologique précis. Dans les eaux tourbeuses du lac, le petit engin ne sera pas d'une très grande utilité.

Près du Loch Ness, le Loch Morar est, lui aussi, hanté par un " monstre ". heureusement, ses eaux sont plus claires. C'est donc dans le Loch Morar que des chercheurs installent, en l974, une chambre d'observation directe sous-marine, plus connue sous le nom de Machan. Une équipe y prend place, rapidement relayée par un système de caméras de télévision commandé de la surface. Rien de ce qui se passe au fond ne doit échapper a priori à l'½il des caméras, Celles-ci permettent d'identifier avec beaucoup de précision tout ce qui bouge sous l'eau : un film est toujours plus précis qu'une photographie. Il n'est cependant rien sorti des caméras placées dans le Machan.

Les hypothèses :

Une équipe tentera prochainement d'étudier les restes organiques qui reposent sur le fond du Loch Ness ou du Loch Morar. Des essais de dragage ont déjà commencé. Si le Loch Ness abrite des " monstres " depuis plusieurs milliers d'années, on devrait finir par trouver leur carcasse au fond !
Ce qui aiderait à résoudre l'énigme essentielle de ce sombre lac écossais : quelle est la créature qui s'y cache ? La réponse (s'il y en a une) ne pourra être donnée qu'au terme d'une enquête rigoureuse, ayant fait appel à la zoologie, à la paléontologie, à la biologie et à cette pointe de bon sens et d'intuition qui fait avancer la science.

- La nourriture :

On ne sait pas comment le monstre se nourrit, il est peu probable qu'il soit herbivore puisque dans le lac et sur les rives, la quantité de végétaux serait insuffisante pour nourrir un animal de cette taille.
De même pour le plancton au fond du lac qui après analyse met en doute l'hypothèse selon laquelle il s'en nourrirait.
Cette créature se nourrit-elle alors de détritus, ou de débris organiques divers ? Une fois de plus, il faut constater que les lacs froids comme le Loch Ness en sont généralement dépourvus.
Pour nourrir décemment Nessie, il ne reste plus que le poisson. Donc, ce saumon migrateur qui abonde dans les rivières et dans les lacs écossais. Pourtant, le lac apparaît plutôt stérile aux biologistes. La chaîne alimentaire y reste précaire : peu de lumière, des eaux relativement mortes, pas assez de plancton. Or, c'est précisément ce zooplancton qui est, avec les petits invertébrés d'eau douce, la base de la nourriture des saumons et des poissons de la famille des salmonidés.
Le plus souvent, les apparitions de monstres ont eu pour cadre l'embouchure des rivières qui se jettent dans le Loch Ness. Et à une période qui correspond à la remontée des saumons vers les lieux où ils frayent. On a parfois remarqué que certains saumons battaient de véritables records de vitesse qui pourraient s'expliquer par une impérieuse nécessité, par exemple celle d'échapper à un prédateur sous-marin.

- Aucun corps retrouvé :

Comment se fait-il que, malgré toutes les recherches entreprises (même les plus sophistiquées), aucun reste de ces créatures mystérieuses n'ait jamais été retrouvé ?
La tradition locale s'en mêle : elle affirme que le Loch Ness " ne rend jamais ses morts ", qu'ils soient humains ou monstrueux.
Pourquoi ? D'abord à cause de la très basse température des eaux : le froid retarde la décomposition des cadavres, ce qui permet aux anguilles, abondantes dans le lac, de nettoyer complètement les restes.
Ensuite, on a remarqué que beaucoup d'animaux mi-terrestres mi-aquatiques avaient l'habitude d'avaler des petits cailloux pour se lester quand ils nagent près de la surface, où la pression des eaux n'est pas suffisante pour les maintenir immergés. Cette remarque s'applique à de nombreux autres lacs d'Ecosse. C'est ainsi que, dans le ventre de certains pingouins, on a retrouvé des pierres de plus de 10 kg.
Si Nessie a le même comportement, son corps doit couler très rapidement après sa mort. Nous saurons peut-être la vérité un jour : des essais de dragage des fonds du lac ont déjà commencé.

- S'il existe, quel genre d'animal ce monstre peut-il bien être ?

Le définir comme un prédateur marin adapté à l'eau douce et aux saumons reste un peu court.
Les zoologues n'ont prévu aucune catégorie précise et ses caractéristiques supposées font de lui un véritable animal fabuleux.
Le plus grand invertébré connu est, lui aussi, resté longtemps mythique et nié par la science : le calmar géant existe pourtant ! Mais on ne peut assimiler la créature du Loch Ness à ce cas, d'autant qu'il n'existe pas de calmar d'eau douce.
On ne peut pas, non plus, l'assimiler à un amphibien. Ceux-ci n'ont pas besoin de respirer souvent. Ils hibernent et se reproduisent sous l'eau. Seulement, il n'existe pas d'amphibien marin et, les fossiles le montrent, il n'en a jamais existé. Or Nessie vient incontestablement de la mer.
Il ne reste alors que trois hypothèses, qui font de la créature du Loch Ness un reptile, un mammifère ou un poisson. La piste " reptile " est incontestablement la plus populaire. Contre elle, il existe cependant un certain nombre d'arguments d'ordre biologique.
Tout d'abord, la température des eaux est sans doute trop basse pour permettre à un reptile de rester actif.
Ensuite, un reptile serait obligé de faire surface pour respirer. Ou de venir à terre pour pondre ses ½ufs. Notons pourtant qu'il existe certaines exceptions, qui confirment ces règles : les tortues d'eau douce d'Amérique du Nord peuvent ainsi nager sous la glace qui recouvre les lacs. La tortue lyre, elle, parvient à maintenir sa température au-dessus de celle du milieu ambiant. Certains spécimens de cette espèce ont été capturés au large des côtes occidentales de l'Écosse.
Le reptile qui correspondrait le plus volontiers aux descriptions de Nessie serait le plésiosaure. Cet animal est antérieur au coelacanthe, qui n'a pas laissé de fossiles depuis plus de 70 millions d'années.
La piste " mammifère " paraît cependant plus probable. La plupart des phoques, par exemple, se sentent " comme des poissons dans l'eau ", même à des températures très basses.

Pourquoi la créature du lac ne serait-elle pas une sorte de phoque à long cou ?

La seule objection solide contre cette hypothèse reste le problème de la reproduction : les phoques s'accouplent sur la terre ferme et y élèvent leurs petits. De plus, ils ont besoin de faire surface régulièrement pour respirer.

Serait-ce un poisson?

Après tout, cela pourrait expliquer les rares apparitions en surface et le mode de reproduction discret. Malheureusement, la plupart des témoignages ne décrivent pas Nessie comme un poisson, même géant. De leur côté, les habitants de la région du Loch Ness font valoir qu'il pourrait s'agir d'une anguille géante, d'une espèce inconnue. Et les échos sonar recueillis peuvent suggérer des mouvements comparables à ceux des anguilles.
On a également noté que les apparitions se faisaient de préférence à la surface, quand les eaux étaient chaudes : cela peut parfaitement correspondre au comportement d'un poisson de fond.


Conclusion :


Personne n'a pu démontrer ou apporter de preuves irréfutables de l'existence d'un tel animal (monstre) dans les profondeurs du lac du Loch Ness.
Il nous reste encore bien des années pour aller rêver sur les rives du Loch Ness en guettant (au cas où.) une mystérieuse créature dont les contes parlent depuis des millénaires.

# Posté le jeudi 10 avril 2008 10:15

Modifié le jeudi 10 avril 2008 10:35

Le triangle des bermudes

Le triangle des bermudes
La mer est apparue il y a environ 4,5 milliards d'années. Elle a été le berceau de la vie et l'élément qui a permit l'apparition et le développement de toute vie sur Terre.
P
ourtant, l'océan est la dernière région inexplorée du globe.
Nous
ne commençons à percevoir les phénomènes physiques qui se produisent au fond des mers que depuis quelques décennies.
Le mys
tère du triangle des Bermudes fait justement partie de ces phénomènes naturels. Depuis des siècles, ce triangle maudit est le théâtre d'accidents qui se produisent régulièrement et continuent encore aujourd'hui.
C'e
st grâce au progrès technologique que nous pouvons avancer des hypothèses fiables sur ces mystérieuses disparitions d'avions et de navires.

- Dispa
ritions au cours du 20ème siècle

Au cours
du 20ème siècle, on a enregistré près de 100 disparitions à l'intérieur du triangle des Bermudes qui est délimité par la péninsule de Floride, Puerto Rico et l'archipel des Bermudes.
Il fa
ut signaler que des accidents se produisent également dans les zones avoisinantes et dans une dizaine de zones maritimes à travers le monde.

Deux disparitions permettent d'aboutir à une solution scientifique.

En 19
61, l'Albatross, un voilier école, sombra subitement au large de la Floride emportant avec lui 6 des 19 membres d'équipage.
D'après les survivants, le voilier a été pris dans une tempête d'une incroyable violence. En soi, ce phénomène n'a rien d'extraordinaire.
Ma
is, ce qui l'est plus, c'est que le temps était beau ce jour là. Le voilier avançait sur une mer calme quand subitement un coup de vent violent le renversa.
Cela dura quelques minutes puis la mer redevint calme et lisse. Les marins ont surnommé ce phénomène imprévisible « le grain blanc ».

L
e 5 décembre 1945, une disparition inexpliquée se produisit. Cinq avions de l'aéronavale américaine partent de la Floride et disparaissent sans laisser de trace.
La m
arine envoie alors un avion de sauvetage qui explose en plein vol.
L'enquête ne permit pas de retrouver les débris de cet appareil. Si, d'après les témoins, cet avion a explosé, il ne peut pas s'agir d'une rafale violente.

- Le mystère du grain blanc

Le mystère du grain blanc est sur le point d'être résolu suite au crash d'un avion en 1975. Ce jour là, une rafale descendante se produisit juste au moment où l'avion survolait l'aéroport. Elle entraîna une violente turbulence atmosphérique.
Quelques secondes plus tard, l'avion s'écrasait.

On appelle ce vent violent « rafale descendante ». C'est en fait une véritable avalanche d'air qui tombe d'un coup d'un nuage.
Le vent qui peut être supérieur à 300 km/h souffle avec une violence destructrice. Le phénomène ne dure jamais plus de quelques minutes et ressemble beaucoup au grain blanc décrit par les marins.
L'étude a abouti sur la preuve que ce phénomène se produit aussi en mer.

Sous l'effet du soleil, l'énergie thermique des eaux s'élève dans l'atmosphère et entraîne la formation de cumulo nimbus au-dessus de l'archipel des Bermudes et jusque dans le golf du Mexique.
Les plus gros de ces cumulo nimbus emmagasinent une vaste énergie thermique provenant de la mer.

On sait aujourd'hui que ce sont ces cumul
o nimbus qui provoquent les rafales descendantes.

- Un a
ccident qui dévoile la vérité

Si
les rafales descendantes peuvent faire chavirer n'importe quel navire, même les plus gros, elles ne peuvent pas provoquer une explosion.
Cur
ieusement, c'est un accident sur une station de forage pétrolière qui permit d'établir une hypothèse assez fiable.

Lo
rs d'un forage, une explosion eut lieu et un incendie ravagea la station. On se rendit compte que d'importantes quantités de méthane échappées du sous-sol marin étaient remontées à la surface pour s'enflammer.
To
ut ce gaz qui remonte en bouillonnant peut sans problème renverser une plate forme pétrolière.

- S
cénario d'une tragédie

D'après les scientifiques, voilà le scénario qui a aboutit à la disparition des avions:

Dans le plateau continental, à plus de 500 m de profondeur, à une température inférieure à C, l'hydrate de méthane reste stable
Qu
and le fond des mers se fragmente sous l'effet d'un séisme par exemple, d'importantes quantités de méthane s'échappent
L'hyd
rate de méthane remonte à la surface de l'eau en bouillonnant
Un b
ateau peut se retrouver prisonnier de cette mer en ébullition. Il perd sa flottabilité et coule.

Q
uand ces importants volumes de méthane atteignent la surface de l'eau, le gaz, plus léger que l'air, monte dans l'atmosphère.
Quand
le moteur de l'avion entre en contact avec le méthane, le gaz s'enflamme et l'appareil explose.

-
La vérité n'est pas ailleurs

Si
le mystère du triangle des Bermudes continue à fasciner, il faut admettre que toutes ces disparitions n'ont aucun rapport avec des phénomènes paranormaux ou mystérieux.

me si aujourd'hui, la science ne peut pas tout prouver, faute de preuves tangibles (le gaz ne laisse aucune trace), les phénomènes atmosphériques que l'on commence tout juste à comprendre en sont certainement la cause.
Les
perturbations magnétiques que l'on a constaté dans cette zone expliquent les perturbations et pannes des instruments.

Les p
hénomènes naturels (Ouragans, tempêtes et trombes marines notamment) expliquent la plupart des naufrages et disparitions de navires.


Cependant, certains faits relatifs à des apparitions et à des distorsions du temps continuent à intriguer. (voir dossier complémentaire)


# Posté le jeudi 10 avril 2008 07:18

L'atlantide

L'atlantide
L'Atlantide, dans la tradition de l'Antiquité classique, grande île fabuleuse de l'océan de l'Ouest (océan à l'ouest du monde connu), près des colonnes d'Hercule (détroit de Gibraltar). Les premières mentions de l'Atlantide, engloutie en une nuit et un jour à la suite d'un tremblement de terre, apparaissent dans le Timée et le Critias, deux dialogues de Platon. Selon le récit du Timée, l'île avait été décrite à l'homme d'État athénien Solon par un prêtre égyptien, qui soutenait qu'elle était plus grande que l'Asie Mineure et que la Libye réunies. Le prêtre révéla en outre qu'une civilisation florissante y avait prospéré vers le Xe millénaire av. J.-C., et que cette nation avait colonisé tous les peuples méditerranéens à l'exception des Athéniens. Dans le Critias, Platon raconte l'histoire de l'Atlantide et décrit cette nation comme une communauté utopique. Bien que les éléments de l'histoire et de la description de Platon soient probablement fictifs, il est possible qu'il ait eu accès à des sources aujourd'hui disparues. La légende de l'Atlantide a toujours fasciné l'imagination populaire et cette tradition se perpétue. Au XXe siècle, des océanographes ont prétendu que l'Atlantide aurait été une île grecque de la mer Égée. Cette île, du nom de Théra, fut engloutie par une éruption volcanique vers 1500 av. J.-C. D'autres théories, fondées sur des découvertes archéologiques, ont successivement assimilé l'Atlantide à la Crète, aux îles Canaries, à la péninsule scandinave et à l'Amérique.

L'Atlantide se serait site au-delà des colonnes d'Hercule (Gibraltar) et aurait été engloutie par un cataclysme gigantesque, que Le Politique tente d'expliquer par les révolutions astrales chères aux Anciens. Ces événements, dont Platon précise qu'ils se sont assés 9 000 ans auparavant, sont rapportés par Critias, qui les a entendus de son grand-père, lequel les tenait d'un vieux prêtre égyptien. Immense, regorgeant de toutes les richesses du sol et du sous-sol, fourmillante d'hommes, l'île des Atlantes, rois nés de Poséidon et d'une mortelle, Cleito, a connu au cours des siècles une prospérité inouïe. Divisée en districts, quadrillée de canaux convergeant vers la cité, irriguée par les eaux descendues de ses montagnes ou retenues dans des bassins, l'île était, selon Platon, le séjour atlantique (l'Océan étant alors franchissable) d'une race conquérante. Cette race aurait soumis la Libye jusqu'à l'Égypte, et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie. Une sage administration, sous une royauté juste et héréditaire, avait fait de la cité des Atlantes une ville magnifique. Telle est la première version d'une légende dont le mystère, rehaussé par la beauté du texte platonicien, a tenté bien des auteurs, notamment : Francis Bacon, qui, dans son roman scientifique, La Nouvelle Atlantide (1627), décrit la cité idéale des savants ; le Suédois Olof Rudfeck, auteur d'un ouvrage au patriotisme " hyperboréen " intitulé Atland ou Manheim (1679-1702) ; le poète catalan Verdaguer, qui imagine Christophe Colomb à la recherche de l'île perdue (Atlántida , 1876) ; P. Benoit, qui situe l'action de son Atlantide (1919) dans le Hoggar. Mais lecit du Critias pose un double problème : celui de l'existence de lle des Atlantes et, si cette existence est admise, celui de sa localisation géographique.

Sur
ce dernier point, une abondante littérature a été répertoriée par V. Bérard (Navigations d'Ulysse , t. III, 1927). Michel de Grèce a publié La Crète, épave de l'Atlantide (1972).Certains volcanologues, d'ailleurs, pensent que l'éruption du Santorin en Crète, dont l'explosion projeta des cendres jusqu'en Asie Mineure, expliquerait à la fois la disparition de la civilisation crétoise et le mythe de l'Atlantide. En 1964, P. Vidal-Naquet est revenu à la thèse bien souvent avancée de la pure allégorie, mais en donnant au mythe de l'Atlantide la valeur d'une affabulation destinée à cristalliser la double notion d'unité et d'altérité, chère à Platon : l'Athènes antique, terrienne, sage et prospère, se désagrège sous le raz de marée d'une nouvelle civilisation, maritime, commerçante (Platon répugnait à tout trafic), indisciplinée et livrée aux démagogues et aux luttes intestines ; ainsi, sous l'effet de la mer, qui engendre l'altérité, se disloque la belle cité dont les gardiens vivaient dans une absolue communauté (conformément aux doctrines de La République ), c'est-à-dire dans l'unité.

# Posté le jeudi 10 avril 2008 06:21

Modifié le jeudi 10 avril 2008 06:59

Une autre version de bloody Mary

Une autre version de bloody Mary
Un jour, une fille nommée Jessica va sur internet elle commence a parler à une autre fille ça a commencé normalement....

Jessica: salut toi

Aut
re fille:allo

Jes
sica:(à la fin) tu as été vraiment intéressante à parler!!

Autre fille: vraiment? Merci, tu le penses vraiment?

J
essica: oui

Au
tre fille: c'est quoi ton nom déjà?

Jessica: Jessica et toi

Au
tre fille: je peux pas te le dire.

J
essica: pourquoi??

Au
tre fille: parce que je suis morte.

Jessica: quoi?

Aut
re fille: je suis morte!!!!...

Je
ssica: comment tu peux être morte? Les morts ne parlent pas aux vivants!!

Autre fille: oui ils peuvent si je peux!

Jessica: ok tu es morte. C'est quoi ton vrai nom maintenant que je sais que tu es morte??

Autre fille: Marie

J
essica: ok. Et ou tu vis 'la morte' et c est quoi ton nom de famille?

Marie: tu veux vraiment le savoir?

Je
ssica: bien oui c'est ça que j attends! Si tu me le dis pas je regarde dans l annuaire!!!

Mar
ie: tu veux vraiment le savoir?

Jessi
ca: (commence a frustrer) OUI JE VEUX! VA TU ME LE DIRE!

M
arie: je n'ai pas de nom de famille.

Jessica: (calmée un peu) ok d'abord dis moi ton autre nom.

Marie:
je vis dans les miroirs et je traverse par eux. Mon nom entier est Sanglante Marie

Jessi
ca: (rire) tu ne peux pas être Sanglante Marie! Ça n'existe pas!

M
arie: t'es sure de ça? Je sais tout de toi. Je sais ou tu vis, ce que tu aimes, qui tu aimes, ta couleur favorite, ton nom complet et je sais que tu es effrayée.

J
essica: ok. Tu me fais peur!Arrêtes-ça!

Marie: ok. Si tu ne passe pas cette conversation a 15 personnes je viendrai te voir!!

L
e jour d après...

Jessica se réveille un matin après avoir passer cette conversation a 15 personnes. Elle va dans la salle de bain et allume les lumières. Elle regarde a l'intérieur de son miroir et en 1 seconde les lumières s'éteignent. Elle regarde à l'intérieur du miroir et voit une personne avec un long couteau couvert de sang . Elle se tenait au dessus de la tête de jessica. Elle regarde partout pour y trouver quelqu'un. Personne d'autre dans la pièce. Elle allume les lumières. Elle regarde autour. Plus personne a coté d'elle ni dans le miroir. Elle regarde sur le sol et voit quelque chose de rouge comme du sang : le couteau de Sanglante Marie.

Cett
e histoire n'est sans doute pas vraie mais une fois de plus: MÉFIEZ VOUS DES PERSONNES AVEC QUI VOUS PARLEZ SUR LE NET!!!!!!!!!

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 09:49

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 14:03